Tout ce dont vous avez besoinDemandez un devis+213 550 61 36 01

Installation classée et étude de danger en Algérie : ce que la loi demande vraiment

4.1/5 - (8 votes)

En Algérie, aucune usine ne démarre sans autorisation d’exploitation. Trois pièces décident du sort du dossier. L’étude d’impact, l’enquête publique et l’étude de danger.

Beaucoup de porteurs de projets confondent encore les deux études. Mauvais calcul. L’étude d’impact décrit ce que le site fait au milieu. L’étude de danger, elle, décrit ce que le site peut faire aux personnes.

Ce guide part des textes officiels, pas des rumeurs de chantier. Par ailleurs, je vous montre les extraits numérisés du Journal officiel. Vous vérifierez chaque phrase vous-même.

Définition : qu’est-ce qu’une installation classée (ICPE) ?

L’expression ICPE signifie « installation classée pour la protection de l’environnement ». Le sigle vient du droit français. La loi du 19 juillet 1976 y crée ce régime.

Le principe, lui, reste simple. Une activité devient « classée » quand elle figure sur une liste officielle. Cette liste s’appelle la nomenclature. C’est-à-dire un inventaire qui pèse les dangers et les nuisances.

En effet, un site classé n’est pas forcément un site sale. Une boulangerie industrielle peut l’être. Un dépôt de solvants aussi. Tout dépend de la rubrique et des quantités détenues.

La protection de l’environnement reste la raison d’être du dispositif. Chaque rubrique agit sur elle à sa manière, par un seuil, un rayon ou une étude. Aucune dispense générale : elle se décline rubrique par rubrique. La nomenclature hiérarchise ainsi les atteintes possibles pour mieux les prévenir. Deux d’entre elles pèsent sur le choix même du terrain : la commodité du voisinage, c’est-à-dire la gêne infligée aux riverains, et la conservation des sites, des monuments et des éléments du patrimoine archéologique.

Un point de vocabulaire évite bien des malentendus. Le droit algérien ne dit pas « ICPE ». Il parle d’« établissements classés pour la protection de l’environnement ». Le sigle ICPE reste commode, à condition de le traduire par « installation classée pour la protection de l’environnement ».

Installation classée pour la protection de l’environnement en Algérie

En Algérie, le texte de référence date du 31 mai 2006. C’est le décret exécutif n° 06-198. Son article 2 parle d’une « unité technique fixe ». Entendez un site, un atelier, une ligne arrêtés au sol.

Article 2 Du Décret 06-198 : Définitions D'Installation Classée, D'Établissement Classé, De Danger Et De Risque, Et Article 3 Sur Les Quatre Catégories
Article 2 du décret 06-198 : quatre définitions qui portent tout le régime (JORA n° 37, p. 9).

Attention, la définition a bougé. Le décret n° 22-167 (2022) a retiré les mots « technique fixe ». L’installation classée devient « toute unité » de la nomenclature. De ce fait, des unités intégrées entrent dans le champ.

Le décret distingue deux notions. D’un côté l’installation classée, qui est l’unité technique. D’autre part l’établissement classé, qui couvre toute la zone d’implantation. La législation des installations classées s’applique à ce couple : l’unité qui exerce, et la zone qui la porte.

Cette nuance a du poids. Une seule demande d’autorisation vaut pour l’ensemble du site. L’article 10 le précise pour les installations exploitées de façon intégrée.

Le classement suit donc l’activité de l’installation, pas l’enseigne ni le code d’activité fiscal. Deux ateliers voisins produisant le même objet n’auront pas le même régime si l’un stocke un solvant et l’autre non. De même, une activité saisonnière reste classée toute l’année, dès lors que la quantité de pointe atteint le seuil.

L’exploitant doit décrire précisément le volume de son activité. Le décret 06-198 l’exige à l’article 8 : nature et volume des activités, procédés, matières, produits. Une sous-déclaration se retourne contre lui au premier contrôle.

Comment fonctionne la nomenclature des installations classées ?

La nomenclature algérienne vient du décret exécutif n° 07-144 du 19 mai 2007. Elle attribue à chaque activité un numéro de rubrique à quatre chiffres. Ce numéro décide de toute la procédure.

Installations Industrielles Et Stockage De Substances Dangereuses Soumis Au Classement Réglementaire
Activités industrielles et substances concernées : chaque ligne de la nomenclature fixe le régime, le rayon d’affichage et les documents exigés.
  • Le premier chiffre désigne la substance utilisée ou la branche d’activité.
  • Le deuxième chiffre renvoie à la catégorie de danger : toxique, inflammable, explosible, corrosive.
  • Les deux derniers chiffres précisent le type d’activité.
  • Chaque rubrique verrouille le régime, le rayon d’affichage et les documents exigés.

La nomenclature des installations classées ne décrit pas votre projet : elle range votre activité. C’est un outil de tri, rien de plus. Deux ateliers voisins peuvent ainsi relever de régimes opposés.

Les rubriques par substances et activités

Certaines rubriques visent une substance. On classe alors le stockage de solvants ou d’hydrocarbures. D’autres visent un métier. Une cimenterie, une tannerie, une unité de traitement de déchets.

Notamment, ce double découpage surprend les débutants. Un dépôt logistique peut échapper au classement. Mais il basculera dès qu’il stocke une substance listée en quantité suffisante.

Les rubriques 3xxx, elles, ne viennent pas de la nomenclature algérienne. Elles appartiennent à une nomenclature européenne de reporting, où le numéro décrit l’activité principale. La France les a reprises dans son droit interne. Or, le décret 07-144 n’en prévoit aucune : un site relevant d’une rubrique 3xxx en France doit chercher ici sa rubrique 1xxx ou 2xxx.

Les seuils déterminant le régime de classement

Les seuils font tout. Ils s’expriment en tonnes, en mètres cubes ou en puissance installée. Franchir un palier change le régime. C’est-à-dire changez d’interlocuteur administratif.

Ne bricolez jamais ce calcul. Une cuve de dix mètres cubes peut suffire à classer un atelier. Par conséquent, faites valider le chiffrage par un spécialiste avant l’achat du terrain.

Un même site peut empiler plusieurs rubriques. La catégorie de l’établissement est alors celle de la rubrique la plus contraignante. C’est-à-dire que la plus petite quantité stockée peut fixer le régime de tout le site.

Quels sont les régimes de classement ICPE ?

Décret Exécutif N° 06-198 Du 31 Mai 2006 Définissant La Réglementation Applicable Aux Établissements Classés Pour La Protection De L'Environnement
L’acte de naissance du régime : JORA n° 37 du 4 juin 2006, page 8.

D’abord, la France compte trois régimes : déclaration, enregistrement, autorisation. L’Algérie en utilise deux, avec trois niveaux d’autorisation. Toutefois, la logique reste la même : proportionner le contrôle au risque. Le cadre de la simplification administrative va dans le même sens : ailleurs, il a fait fusionner plusieurs actes en une autorisation environnementale unique, délivrée après un seul examen.

Le régime de déclaration

La déclaration concerne les établissements de quatrième catégorie. Le dossier part au président de l’APC. Depuis 2024, l’APC répond en soixante jours.

Un refus doit être motivé et notifié. Mieux encore, le déclarant dispose d’un recours sous dix jours devant le wali. Cette déclaration ne dispense ni des prescriptions générales ni des contrôles.

Le décret 24-196 du 11 juin 2024 a réécrit la procédure de déclaration. La déclaration est désormais acceptée par décision du président de l’APC, après avis des services de l’environnement et du secteur. Le silence gardé soixante jours vaut acceptation. Le refus, lui, doit être motivé et notifié au déclarant.

La notification de la décision ferme la procédure. Sans elle, aucun délai de recours ne court. Elle fait aussi partir les obligations de l’exploitant, qu’il s’agisse d’une autorisation ou d’une déclaration acceptée.

Qui signe la demande ? Le porteur de projet, personne physique ou société. C’est lui qui engage sa responsabilité, même lorsqu’un bureau d’études rédige les pièces. En pratique, le dossier nominatif part au nom de l’exploitant, jamais au nom du prestataire.

Attention au vocabulaire administratif. En Algérie, le préfet n’existe pas : l’autorité locale est le wali, assisté du président de l’APC. Le « préfet » des textes français n’a donc pas d’équivalent direct. En revanche, la logique de tutelle reste comparable : un représentant de l’État pour la wilaya, un élu pour la commune.

Reste la question des amendes administratives. Le décret 06-198 ne prévoit pas d’amende : il organise la mise en conformité. Trois outils suffisent. L’arrêté du wali met en demeure. Le procès-verbal constate l’écart. La fermeture administrative sanctionne l’inertie, sur décision du wali.

Le régime d’enregistrement

Le régime d’enregistrement existe en France, pas en Algérie. Créé en 2009, il sert les activités à risque intermédiaire. Le pétitionnaire dépose un dossier, puis l’administration garde un silence qui vaut accord.

En Algérie, la nomenclature n’offre pas cette voie. Les activités concernées basculent soit en déclaration, soit en autorisation. Autrement dit, on choisit entre la procédure légère et la procédure lourde.

Le régime soumis à autorisation

L’autorisation concerne les trois premières catégories. Le niveau dépend de l’autorité signataire. Le ministre pour la première, le wali pour la deuxième, l’APC pour la troisième.

Trois pièces précèdent le dépôt. Une étude d’impact, une étude de danger et une enquête publique. L’article 5 du décret 06-198 impose cette combinaison.

Outil interactif

Classez votre installation avant de déposer le dossier

Saisissez la rubrique du décret 07-144 et la quantité mise en œuvre. L’outil calcule le régime à partir des seuils, donne la catégorie, l’autorité compétente et le rayon d’affichage, puis vérifie votre étude de danger point par point.

Gratuit · 272 rubriques de la nomenclature · s’ouvre ici, sans quitter la page

Qu’est-ce que le statut Seveso et la directive IED ?

Seveso est une ville italienne. Une fuite de dioxine y a marqué les esprits en 1976. L’Europe en a tiré la directive 82/501/CEE, puis Seveso II et aujourd’hui Seveso III (2012/18/UE).

Le statut Seveso classe les sites en deux niveaux : seuil bas et seuil haut. Le seuil haut déclenche les obligations les plus lourdes. Notamment l’étude de dangers approfondie et le plan d’urgence externe.

La directive Seveso fixe ce cadre depuis 1982. Sa troisième version, dite Seveso III, date de 2012. La directive IED (2010/75/UE) est sa voisine. Elle encadre les émissions industrielles et impose les meilleures techniques disponibles. Les deux textes s’articulent sur le même site.

Or, soyons précis sur l’Algérie. Le droit algérien ne transpose ni Seveso ni IED. Il n’existe pas de « statut Seveso » national. Néanmoins, la pratique s’en inspire largement.

L’instruction ministérielle R1 du 22 septembre 2003 en donne le ton. Elle vise la maîtrise des risques industriels liés aux substances dangereuses. Le groupe Sonatrach en a tiré son guide interne d’élaboration des études de danger.

La loi n° 04-20 du 25 décembre 2004 complète le tableau. Elle traite la prévention des risques majeurs et la gestion des catastrophes. Ainsi, l’industriel algérien travaille souvent selon un référentiel européen, sans obligation Seveso.

Les graves dangers restent pourtant au centre de l’étude de danger. L’article 12 vise les risques « directs ou indirects » pour les personnes, les biens et l’environnement. L’importance des risques se mesure ensuite par la cotation : gravité d’un côté, probabilité de l’autre.

La gestion des déchets relève du même mouvement. L’article 25 du décret 06-198 impose un rapport sur le mode de traitement des rejets liquides et atmosphériques, ainsi que sur le traitement des déchets et résidus de l’exploitation.

Quels secteurs d’activité sont concernés par le classement ?

La liste est longue. D’ailleurs, la nomenclature la tient. Voici les familles qui reviennent dans les dossiers algériens.

  • Hydrocarbures et raffinage : stockages, pipelines, stations, dépôts.
  • Chimie et pétrochimie : solvants, acides, engrais, polymères.
  • Matériaux : cimenteries, briqueteries, carrières, mines, métallurgie.
  • Agroalimentaire : laiteries, huileries, abattoirs, conserveries.
  • Textile et cuir : tanneries, teintureries, blanchisseries industrielles.
  • Déchets : centres d’enfouissement, déchetteries, unités de valorisation.
  • Énergie et froid : groupes électrogènes, chambres froides à ammoniac, chaufferies.

Par exemple, un atelier apparemment banal tombe sous le régime. Par exemple une simple réserve d’ammoniac dans une chambre froide. D’où l’intérêt de vérifier la rubrique avant tout investissement.

Le secteur ne décide pas seul. L’évaluation environnementale dépend de la rubrique et des seuils, pas du code d’activité. Une unité agroalimentaire peut n’exiger qu’une notice, quand une autre, plus puissante, impose une étude d’impact complète.

La nomenclature indique, rubrique par rubrique, le document attendu. Étude d’impact, étude de danger, notice ou rapport sur les produits dangereux. L’évaluation environnementale se règle donc sur ce tableau, avant même la rédaction du dossier.

Quelles obligations pour l’exploitant d’une installation classée ?

De plus, l’exploitant porte l’essentiel. Il monte le dossier, finance les études et exploite selon les prescriptions. Il répond aussi des suites d’un accident.

  • Produire une étude d’impact ou une notice, selon la rubrique.
  • Produire une étude de danger quand la nomenclature l’exige.
  • Obtenir l’accord préalable de création avant tout travaux.
  • Se soumettre à la visite de la commission avant le démarrage.
  • Désigner un délégué pour l’environnement quand le décret l’impose.
  • Régulariser la situation sous trois ans en cas d’exploitation sans titre.

La mise en service obéit à un ordre précis. L’accord préalable de création d’abord. Les travaux ensuite. La visite de la commission avant tout démarrage. Enfin l’autorisation d’exploitation, délivrée dans les trois mois qui suivent la fin des travaux.

Les prescriptions générales applicables se lisent à deux niveaux. Celles de l’arrêté d’autorisation, propres au site, fixent les valeurs et les moyens de surveillance. L’arrêté ne s’arrête pas aux rejets : il fixe aussi les moyens d’analyse et d’intervention prévus en cas de sinistre. Celles du décret 06-198 valent pour tous : signalement des accidents, déclaration des modifications, changement d’exploitant, arrêt définitif.

L’ordonnance n° 76-80 du 23 octobre 1976 porte le code maritime. Elle figure parmi les visas du décret 07-144 : les activités littorales restent soumises à ce code en plus du régime des installations classées.

Exploiter sans titre expose à deux issues. La régularisation, dans les trois ans, avec étude de danger quand la nomenclature l’exige. Ou la fermeture, ordonnée par le wali après mise en demeure. L’exploitation d’une installation classée reste donc une autorisation à durée surveillée, jamais un droit acquis.

Par ailleurs, l’article 21 confie un soin particulier à l’arrêté d’autorisation. Ce texte fixe les prescriptions techniques du site. De plus, il peut imposer des mesures de surveillance et de remise en état.

L’étude de dangers et le plan d’opération interne

L’article 12 définit l’objet de l’étude de danger. Elle précise les risques directs ou indirects de l’activité. Elle vise les personnes, les biens et l’environnement. Ensuite, l’analyse embrasse d’un seul tenant les rejets aqueux, les émissions atmosphériques et les pollutions des sols : c’est ce que l’on appelle l’approche intégrée.

L’article 14 impose sept éléments. Ils forment un plan type que la commission vérifie point par point.

  • La présentation générale du projet.
  • L’environnement immédiat, physique et humain.
  • La description des installations et des procédés.
  • L’identification des facteurs de risque internes et externes.
  • L’analyse des risques et des conséquences.
  • Les impacts sur les populations, l’environnement et l’économie.
  • L’organisation de la sécurité et les moyens de secours.
Analyse Des Risques Industriels Et Cartographie Des Zones De Danger
Analyse des risques et cartographie des zones de danger : la tâche que décrit le cinquième élément de l’article 14.

Ensuite vient le plan d’opération interne. Il décrit la réponse immédiate de l’exploitant. Le plan particulier d’intervention relève, lui, des autorités publiques. En d’autres termes, l’un protège le site, l’autre le voisinage.

N’oubliez pas le document unique d’évaluation des risques. Il couvre la santé au poste de travail. L’étude de danger traite, elle, des accidents majeurs. Également utile : le plan de gestion des risques.

La veille réglementaire et le contrôle périodique

Le décret organise, en outre, le contrôle des établissements classés. Les services de l’environnement inspectent et consignent les écarts. Ce suivi s’inscrit dans le même mouvement : des tiers agréés vérifient la conformité aux prescriptions et transmettent leur rapport à l’administration. Un exploitant qui change d’activité doit le signaler.

L’inspection des installations relève d’une commission de wilaya, présidée par le wali. Elle réunit l’environnement, la gendarmerie, la sûreté, la protection civile, les mines, l’hydraulique, le commerce et l’agriculture. Sa composition a été élargie en 2024 au directeur de la santé et à un représentant de l’agence de promotion de l’investissement.

Le fonctionnement d’une installation se juge donc sur pièces et sur site. La commission vérifie la conformité aux documents du dossier, puis aux prescriptions de l’arrêté. De ce fait, un dossier juste mais un site différent ne passe pas.

L’administration peut suspendre une autorisation. Elle peut aussi la retirer, après mise en demeure restée sans effet. L’état des pouvoirs de l’autorité qui délivre joue dans les deux sens : ce qu’elle accorde, elle peut le suspendre ou le retirer. Par conséquent, la conformité n’est jamais un dossier rangé une fois pour toutes.

De ce fait, une veille réglementaire HSE sérieuse évite ces déconvenues. Les textes bougent vite : 2022, et 2024 aussi. Mieux vaut un tableau de suivi qu’une mémoire d’homme.

Pourquoi se faire accompagner par un bureau d’études spécialisé ?

L’article 13 est clair sur la responsabilité. L’étude est réalisée « à la charge du promoteur ». Un bureau agréé par le ministre de l’environnement la rédige. Un organisme agréé se vérifie avant signature : il figure sur la liste arrêtée par le ministère, et son agrément se contrôle comme une pièce du dossier. Toutefois, l’industriel signe.

Autrement dit, il paie sans rédiger lui-même. Le prestataire engage sa compétence. Néanmoins, l’exploitant reste responsable devant l’administration.

L’arrêté du 14 septembre 2014 fixe le parcours du dossier. Le promoteur dépose huit exemplaires auprès du wali. Le wali transmet sous cinq jours à la commission compétente. Aucun dépôt en ligne pour l’instant : ce qui existe ailleurs, la saisine par internet de la préfecture, reste ici une démarche sur papier.

La commission réclame d’éventuels compléments sous quarante-cinq jours. Le promoteur répond sous quinze. Sinon, l’examen est ajourné.

Or un dossier incomplet coûte deux à trois mois. C’est pourquoi le brief initial compte autant que la rédaction. Méthodes, cartographie, seuils d’effets : tout se décide au départ.

Ces procédures se répètent d’un dossier à l’autre. Dépôt, examen, compléments, visite, décision. Une fois la mécanique connue, le temps gagné se mesure en semaines. Dès lors, l’accompagnement porte surtout sur la qualité des pièces, pas sur la marche à suivre.

Les méthodes d’analyse se choisissent, elles aussi, dès le cadrage. Une AMDEC mal appliquée se voit tout de suite. Un arbre de défaillance bâclé aussi.

L’accompagnement sert enfin à hiérarchiser. Une matrice de criticité sépare l’urgent du décoratif. La commission lit d’abord cette page. Elle ouvre le reste après.

Enfin, reste la question du coût. Un dossier solide se rentabilise. Il évite les reprises, les ajournements et les arrêts d’exploitation. En définitive, c’est un investissement, pas une dépense.

Passer à la pratique

Testez le classement de votre site

Le même outil tient en une page. Il produit un rapport imprimable : classement, avancement de l’étude de danger, risques résiduels et plan d’action.

Rapport prêt à imprimer · données conservées dans votre navigateur · aucun compte à créer

Passer à l’action

Un devis chiffré pour votre classement et votre étude de danger

Décrivez votre projet en quelques lignes : rubrique, quantités, surface, échéance. Nous vous répondons sous 48 heures ouvrées, avec un périmètre clair et un prix ferme.

Téléphone : +213 550 61 36 01

E-mail : contact@qualitexpert-dz.com

Bureau : Hai Yasmine 2, Bir El Djir, Oran

Dimanche à jeudi, 8 h – 17 h. Échange confidentiel, sans engagement.

Vous préférez vérifier votre régime avant de nous écrire ? Posez la question par le formulaire de contact : indiquez l’activité et les quantités, nous répondons par un premier avis de classement.

Les extraits reproduits ici sont des captures du Journal officiel de la République algérienne.

Défiler vers le haut